POURQUOI NOUS EXISTONS

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles nous avons créé le CCSMS. Personne n’est à l’abri des maladies mentales et des défis liés à la santé mentale, y compris les athlètes et les entraîneurs. Vous trouverez ci-dessous des réalités qui nous ont poussé à aller au-delà des discussions sur la santé mentale afin de déployer des action concrètes liées à celle-ci. Le CCSMS a pour mandat de fournir aux athlètes et aux entraîneurs des services et des ressources de haute qualité et rapides qui sont fondés sur des données probantes. Tout ceci dans un environnement sécuritaire, inclusif et favorable.

Je tenais ma médaille olympique dans mes mains à la fin des Jeux olympiques et je me sentais sans valeur… J’ai appris plus tard qu’il y avait plusieurs raisons à cela; une dépression lancinante que je n’étais pas tout à fait prête à accepter.
— Brittany MacLean | Médaillée olympique de bronze | Comme cité par CBC Sports

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LA SANTÉ MENTALE EST NÉCESSAIRE POUR MAINTENIR UNE PERFORMANCE OPTIMALE DANS LE SPORT.

RÉALITÉ #1

La santé mentale est nécessaire pour maintenir une performance optimale dans le sport. Celle-ci influence le fonctionnement quotidien des athlètes et des entraîneurs, y compris leur habileté à gérer efficacement leurs pensées, leurs émotions ainsi que leurs comportements afin d’exécuter avec succès des tâches, d’atteindre des objectifs de performance, de maintenir des relations saines et de contribuer significativement à leur communauté sportive.

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LA SANTÉ MENTALE EST PLUS QUE L’ABSENCE DE MALADIE MENTALE.

RÉALITÉ #2

La santé mentale est plus que l’absence de maladie mentale. Par exemple, les athlètes et les entraîneurs qui n’ont pas de maladie mentale n’ont pas nécessairement un niveau élevé de bien-être. À l’inverse, les athlètes et les entraîneurs atteints d’une maladie mentale n’ont pas nécessairement un faible niveau de bien-être. Avec un soutien et des compétences adéquats, les athlètes et les entraîneurs peuvent fonctionner de façon optimale ainsi que prospérer dans le sport, et ce, qu’ils aient ou non une maladie mentale.

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LA SANTÉ MENTALE AFFECTE TOUT LE MONDE, Y COMPRIS LES ATHLÈTES ET LES ENTRAÎNEURS.

RÉALITÉ #3

La santé mentale touche tout le monde et les athlètes ainsi que les entraîneurs ne sont pas à l’abri de celle-ci. Au Canada, une personne sur cinq souffre d’une maladie mentale majeure chaque année, ce qui coûte 50 milliards de dollars au système de santé canadien. Avec 7,2 millions de Canadiens pratiquant régulièrement un sport, il pourrait y avoir annuellement 1,4 million d’athlètes et d’entraîneurs aux prises avec des défis liés à la santé mentale. Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur les problèmes de santé mentale dans le sport.

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LES ATHLÈTES ET LES ENTRAÎNEURS PEUVENT FAIRE FACE À PLUS DE DÉFIS LIÉS À LA SANTÉ MENTALE QUE LA POPULATION GÉNÉRALE.

RÉALITÉ #4

Les athlètes et les entraîneurs compétitifs peuvent être plus vulnérables aux défis liés à la santé mentale que la population générale en raison des exigences complexes, des attentes élevées, du soutien limité, de la spécialisation hâtive et de l’encadrement/entraînement annuel auquel ils font face. D’autres facteurs comme la pression excessive de réussir, les styles d’entraîneurs débilitants, le manque de financement, le surentraînement, les blessures ainsi que les transitions difficiles à travers et hors du sport peuvent précipiter des défis existants en santé mentale ou déclencher le développement de nouveaux défis.

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LES ATHLÈTES ET LES ENTRAÎNEURS ONT DES BESOINS UNIQUES QUI NE PEUVENT PAS ÊTRE IGNORÉS.

RÉALITÉ #5

Le sport de compétition est associé à des besoins uniques comme des programmes d’entraînement structurés, des phases d’affûtage et de récupération, des régimes alimentaires, des équipes interdisciplinaires, des systèmes culturels et des régimes de voyagement qui nécessitent des nuances dans les soins en santé mentale des athlètes et des entraîneurs qui ne sont pas pertinents pour la population générale. Par exemple, certains médicaments peuvent nuire à la performance. De plus, des comportements de surveillance alimentaire jugés pathologiques au sein de la population générale sont parfois nécessaires dans certains sports.

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DES BARRIÈRES PERSONNELLES ET SOCIALES EMPÊCHENT SOUVENT LES ATHLÈTES ET LES ENTRAÎNEURS DE DEMANDER DE L’AIDE.

RÉALITÉ #6

La peur d’être jugé, étiqueté, dévalorisé, mal compris et évité empêche souvent les athlètes et les entraîneurs d’utiliser des services en santé mentale. Tout comme il est normal d’obtenir de l’aide pour des défis physiques, obtenir de l’aide pour des défis psychologiques devrait être accepté et valorisé dans le sport. Nous devons normaliser cela puisque le fait d’obtenir le bon soutien renforce la capacité des athlètes et des entraîneurs à fonctionner de façon optimale ainsi qu’à atteindre leurs objectifs de performance et de bien-être. 

 

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LES PRATICIENS DU SPORT SONT SOUVENT LES PREMIERS À INTERVENIR AUPRÈS DES ATHLÈTES ET DES ENTRAÎNEURS EN SITUATION DE DÉTRESSE.

RÉALITÉ #7

Les praticiens du sport généralement impliqués dans les soins des athlètes et des entraîneurs, tels que les médecins sportifs, les thérapeutes sportifs ainsi que les physiothérapeutes sont souvent le premier point de contact pour les athlètes et les entraîneurs en situation de détresse. Cependant, ils sont nombreux à ne pas avoir de formation spécialisée pour traiter les défis liés à la santé mentale dans ces situations. Les équipes de soutien intégré des athlètes et des entraîneurs compétitifs doivent inclure des experts capables d’agir à tout moment en cas de défis liés à la santé mentale.

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TIl Y A UN MANQUE DE SPÉCIALISTES POUVANT INTERVENIR AUPRÈS D’ATHLÈTES ET D’ENTRAÎNEURS AUX PRISES AVEC DES DÉFIS LIÉS À LA SANTÉ MENTALE.

RÉALITÉ #8

Au Canada, peu de psychothérapeutes, de psychologues cliniciens et de psychiatres sont spécialisés dans le sport. Les consultants en préparation mentale, quant à eux, ont des connaissances et des compétences dans les domaines du sport, du counseling ainsi que de la psychologie et ils fournissent régulièrement des services d’entraînement mental aux athlètes afin de les aider à améliorer leur performance ainsi que leur fonctionnement quotidien. Cependant, la plupart d’entre eux ne sont pas formés en tant que cliniciens et ne peuvent donc pas diagnostiquer ni traiter les maladies mentales.

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LES BESOINS EN SANTÉ MENTALE DES ATHLÈTES ET DES ENTRAÎNEURS DEVRAIENT ÊTRE PRIS EN CHARGE PAR UNE ÉQUIPE SPÉCIALISÉE DE PRATICIENS.

RÉALITÉ #9

Les besoins en santé mentale des athlètes ainsi que des entraîneurs compétitifs devraient être pris en charge par des praticiens qui possèdent des connaissances et des compétences tant dans le sport qu’en psychologie. Un modèle collaboratif de soins en santé mentale axé sur le sport est requis. Les services fournis par une équipe spécialisée et intégrée mèneront à des soins en santé mentale efficaces et opportuns pour les athlètes et les entraîneurs compétitifs tout en facilitant leur succès ainsi que leur participation à long terme dans le sport.